Panier (0)
Votre panier est vide
Ma fille m'a dit ça cet été, en regardant mes jambes. J'ai 58 ans et trente ans de rasoir derrière moi. Je n'ai pas su quoi répondre.
Il faut se pencher sous la douche. Le dos tire. La peau gratte. Trois jours après, on recommence.
Trente ans que je fais ça. Le genou sur le rebord, la lame qui accroche derrière le mollet, l'eau qui refroidit.
Ce n'est pas la douleur qui m'a usée. C'est de savoir qu'après-demain, il faut y retourner.
Et le soir, cette manie idiote. On passe la main sur son mollet avant de dormir. Et on sent que ça repousse. Alors qu'on l'a fait avant-hier.
Et puis il y a tout ce qu'on ne dit pas.
Le pantalon qu'on garde en juin, alors qu'il fait trente degrés.
Une amie qui propose la piscine jeudi. Et on répond : plutôt samedi.
Pas parce qu'on est occupée. Parce qu'on n'est pas prête.
On finit par organiser sa vie autour d'un rasoir. Et on ne s'en rend même plus compte.
Un soir, j'ai pris un crayon. Deux fois par semaine, un quart d'heure, sur trente ans.
Près de huit cents heures. Un mois entier de ma vie, jour et nuit, passé dans une baignoire à me raser les jambes.
J'ai reposé le crayon. Je n'en ai parlé à personne.
Ce n'est jamais fini. C'est ça, le problème. Ce n'est jamais fini.
Alors on abandonne. On se dit que c'est comme ça, et que c'est le prix à payer.
Pendant trente ans, j'ai cru que c'était moi. Ma peau. Mes poils. Ma façon de m'y prendre.
En fait, le problème était dans l'outil.
Une lame ne fait pas disparaître le poil. Elle le tranche net, à la surface de la peau. Ce qui repousse a donc un bout coupé à plat, dur et pointu.
C'est cette pointe qui pique au bout de deux jours. C'est elle qui accroche sous les draps. Et c'est elle qui donne l'impression que ça repousse plus dru — alors que le poil n'a pas changé. C'est juste son extrémité qui est devenue coupante.
Ce n'est pas mon avis. Le Dr Erwin Benassaia, dermatologue, explique que le rasoir ne coupe que la partie superficielle du poil : il repousse depuis cette extrémité nouvellement créée, sans être plus épais qu'avant. Source : Allo Docteurs
Trente ans à me battre contre un problème que mon rasoir fabriquait tout seul.
Mais ça, je ne l'ai appris qu'en juin dernier. Par ma fille.
Elle est arrivée pour les vacances.
Elle est descendue de la voiture en short. Et j'ai regardé ses jambes.
Pas « rasées ce matin ». Lisses.
Je lui ai fait la remarque en riant. Et j'ai râlé sur ma corvée du lendemain, comme d'habitude.
C'est là qu'elle m'a sorti sa phrase.
Puis elle m'a dit qu'elle ne se rasait plus depuis des mois.
Elle a été chercher sa trousse. Et elle a posé un petit galet en cristal sur la table.
Pas de lame. Pas de fil. Pas de pile. Ça tient dans la main.
On le passe sur la peau, et les poils partent.
Ma réaction ? La même que la vôtre, là, maintenant.
« Ça ne marchera jamais. »
Elle me l'a laissé pour la semaine.
J'ai essayé quand même. Surtout pour lui prouver que j'avais raison.
Je n'ai pas eu raison longtemps.
Je lui ai demandé comment ça marchait.
Le galet n'est pas lisse. Sa surface est couverte de milliers de micro-aspérités en verre. On ne les voit pas. On sent juste que c'est légèrement rugueux. Comme du papier de verre très fin.
Quand on le passe en petits ronds, il use le poil au ras de la peau.
Il ne le coupe pas. Il ne l'arrache pas non plus.
Pas de tranchant, donc pas de pointe. Le poil qui revient a une extrémité usée, arrondie.
Voilà pourquoi la repousse ne gratte pas. Ce n'est pas magique. C'est exactement l'inverse de ce que fait une lame.
Je me suis quand même posé trois questions ce jour-là. Peut-être les mêmes que vous.
Je vous donne les réponses que j'ai aujourd'hui, avec deux mois de recul.
Et si j'ai la peau sensible ? C'est mon cas. Il n'y a ni lame ni produit chimique, donc rien à quoi la peau puisse réagir. En revanche il ne faut pas repasser dix fois au même endroit : ça exfolie, et à force ça rougit. Quelques passages suffisent.
Et si mes poils sont drus ? Là, je suis honnête : c'est plus long. Sur un poil épais, il faut insister davantage que sur un duvet. Ça fonctionne, mais ne comptez pas cinq minutes la première fois.
Et si je m'y prends mal ? C'est ce qui m'inquiétait le plus. En réalité il n'y a rien à régler, rien à doser. Peau sèche et propre, petits ronds, sans appuyer. Le pire qui puisse arriver, c'est qu'il reste des poils et qu'il faille repasser.
C'est à ce moment-là que je me suis dit : d'accord. Ça peut marcher pour moi aussi.
Très satisfaite globalement. Ça marche bien sur les bras et les jambes. Il faut y aller délicatement au début, mais après quelques utilisations on prend le coup de main.
Ce dimanche-là, je ne suis pas entrée dans la baignoire. Je me suis assise sur le rebord.
Peau sèche. Pas d'eau. Pas de mousse. Pas de serviette trempée par terre.
De petits ronds sur le mollet. Ça chauffe à peine. Comme une gomme sur du papier.
Aucun pincement. Rien qui tire.
Et là, je les ai vus tomber sur le carrelage.
Les deux jambes en cinq minutes.
J'ai passé la main. Puis je l'ai repassée. Et je suis restée là, bêtement, la main sur mon genou.
Mais ce n'est pas ce dimanche-là que j'ai été convaincue. C'est le surlendemain.
Je l'utilise depuis un mois. Ma peau est douce, sans rougeur ni tiraillement. C'est simple et ça ne fait pas mal, c'est tout ce que je demandais.
Posez votre téléphone et passez la main sur votre jambe.
Ça date de quand, la dernière fois ? Avant-hier ? Trois jours ?
Vous les sentez, ces petites repousses sous la paume ?
Moi, le surlendemain, il n'y avait rien. Ni le jour d'après.
C'est là que j'ai commencé à regarder ce galet autrement.
Vendredi dernier, je partais chez ma sœur.
Je ne suis pas passée par la salle de bain. Je me suis assise au bord du lit, la télé allumée, le galet dans la main.
Cinq minutes. Puis je suis descendue chercher la valise.
On peut même le faire habillée. Il suffit de remonter le bas du pantalon. Plus de douche à organiser autour. Plus de recharge à racheter au supermarché.
C'est ce qui m'a le plus étonnée. Il ne se passe rien. Et c'est exactement ce qu'on demande.
Je n'arrivais plus à me pencher longtemps sous la douche. Là je le fais assise, tranquillement, sans me fatiguer. Un vrai soulagement.
Restait la vraie question. Celle que je me posais depuis le premier jour.
Combien de temps ça tient ?
Faites glisser →
Une semaine. C'est ça, la vraie différence.
Vous partez en week-end le vendredi ? Vous le faites le jeudi soir. Et vous n'y pensez plus.
Je le fais une fois par semaine et sa marche à merveille.
Mais ce n'est pas ça qui m'a le plus surprise. Ça, je l'ai découvert bien plus tard.
Ma peau ne rougit plus. Avant, j'avais des petits boutons le lendemain et je croyais que c'était normal. En fait non. C'était la lame.
Le soir, dans les draps, plus rien ne gratte. Et depuis juin, je n'ai racheté aucune recharge.
Ma fille a fini par me réclamer le sien. Je lui ai dit d'en commander un autre.
Ne restez pas trois semaines à vous poser la question. C'est ce que j'aurais fait.
J'aurais voulu connaître ça à quarante ans. Pas à cinquante-huit.
Ça fait dix-huit ans de dimanches matin que je ne rattraperai pas.
Essayez-le. Vous me remercierez dans deux semaines.
Et si vous vous décidez, faites-le maintenant. Il y a une remise d'été : 39,99 € au lieu de 44,99 €.
À ce prix-là, je n'aurais pas attendu trente ans.
Et si ça ne vous convient pas, vous avez quatorze jours pour le renvoyer.
© 2022 NOM BOUTIQUE. Tous Droits Réservés.
IL S'AGIT D'UNE PUBLICITÉ ET NON D'UN ARTICLE DE PRESSE, D'UN BLOG OU D'UNE MISE À JOUR SUR LA PROTECTION DES CONSOMMATEURS.
L'HISTOIRE DÉCRITE SUR CE SITE ET LES PERSONNES DÉCRITE DANS L'HISTOIRE NE SONT PAS RÉELLES. CETTE HISTOIRE PEUT-ÊTRE BASÉE SUR LES RÉSULTATS OBTENUS PAR CERTAINES PERSONNES QUI ONT UTILISÉ CES PRODUITS. LES RÉSULTATS DÉCRITS DANS L'HISTOIRE ET DANS LES COMMENTAIRES SONT ILLUSTRATIFS ET PEUVENT NE PAS CORRESPONDRE AUX RÉSULTATS QUE VOUS OBTENEZ AVEC CES PRODUITS.